Liturgie du jour



Warning: Undefined variable $output in /htdocs/wp-content/plugins/Mon-RSS/Mon-RSS.php on line 27

Warning: Undefined variable $output in /htdocs/wp-content/plugins/Mon-RSS/Mon-RSS.php on line 27

Warning: Undefined variable $output in /htdocs/wp-content/plugins/Mon-RSS/Mon-RSS.php on line 27
    • Première lecture : « En nul autre que lui, il n’y a de salut » (Ac 4, 8-12)

      Lecture du livre des Actes des Apôtres

      En ces jours-là,
      Pierre, rempli de l’Esprit Saint, déclara :
      « Chefs du peuple et anciens,
      nous sommes interrogés aujourd’hui
      pour avoir fait du bien à un infirme,
      et l’on nous demande comment cet homme a été sauvé.
      Sachez-le donc, vous tous,
      ainsi que tout le peuple d’Israël :
      c’est par le nom de Jésus le Nazaréen,
      lui que vous avez crucifié
      mais que Dieu a ressuscité d’entre les morts,
      c’est par lui que cet homme
      se trouve là, devant vous, bien portant.
      Ce Jésus est la pierre méprisée de vous, les bâtisseurs,
      mais devenue la pierre d’angle.
      En nul autre que lui, il n’y a de salut,
      car, sous le ciel, aucun autre nom n’est donné aux hommes,
      qui puisse nous sauver. »

      – Parole du Seigneur.

    • Psaume (Ps 117 (118), 1.8-9, 21-23, 26.28-29)

      Refrain psalmique : (Ps 117, 22)

      La pierre qu’ont rejetée les bâtisseurs
      est devenue la pierre d’angle.
      ou : Alléluia !

      Rendez grâce au Seigneur : Il est bon !
      Éternel est son amour !
      Mieux vaut s’appuyer sur le Seigneur
      que de compter sur les hommes ;
      mieux vaut s’appuyer sur le Seigneur
      que de compter sur les puissants !

      Je te rends grâce car tu m’as exaucé :
      tu es pour moi le salut.
      La pierre qu’ont rejetée les bâtisseurs
      est devenue la pierre d’angle :
      c’est là l’œuvre du Seigneur,
      la merveille devant nos yeux.

      Béni soit au nom du Seigneur celui qui vient !
      De la maison du Seigneur, nous vous bénissons !
      Tu es mon Dieu, je te rends grâce,
      mon Dieu, je t’exalte !
      Rendez grâce au Seigneur : Il est bon !
      Éternel est son amour !

    • Deuxième lecture : « Nous verrons Dieu tel qu’il est » (1 Jn 3, 1-2)

      Lecture de la première lettre de saint Jean

      Bien-aimés,
      voyez quel grand amour nous a donné le Père
      pour que nous soyons appelés enfants de Dieu
      – et nous le sommes.
      Voici pourquoi le monde ne nous connaît pas :
      c’est qu’il n’a pas connu Dieu.
      Bien-aimés,
      dès maintenant, nous sommes enfants de Dieu,
      mais ce que nous serons n’a pas encore été manifesté.
      Nous le savons : quand cela sera manifesté,
      nous lui serons semblables
      car nous le verrons tel qu’il est.

      – Parole du Seigneur.

    • Évangile : « Le bon pasteur donne sa vie pour ses brebis » (Jn 10, 11-18)

      Acclamation : (Jn 10, 14)

      Alléluia. Alléluia.
      Je suis le bon pasteur, dit le Seigneur ;
      je connais mes brebis
      et mes brebis me connaissent.
      Alléluia.

      Évangile de Jésus Christ selon saint Jean

      En ce temps-là,
      Jésus déclara :
      « Moi, je suis le bon pasteur, le vrai berger,
      qui donne sa vie pour ses brebis.
      Le berger mercenaire n’est pas le pasteur,
      les brebis ne sont pas à lui :
      s’il voit venir le loup,
      il abandonne les brebis et s’enfuit ;
      le loup s’en empare et les disperse.
      Ce berger n’est qu’un mercenaire,
      et les brebis ne comptent pas vraiment pour lui.
      Moi, je suis le bon pasteur ;
      je connais mes brebis,
      et mes brebis me connaissent,
      comme le Père me connaît,
      et que je connais le Père ;
      et je donne ma vie pour mes brebis.
      J’ai encore d’autres brebis,
      qui ne sont pas de cet enclos :
      celles-là aussi, il faut que je les conduise.
      Elles écouteront ma voix :
      il y aura un seul troupeau
      et un seul pasteur.
      Voici pourquoi le Père m’aime :
      parce que je donne ma vie,
      pour la recevoir de nouveau.
      Nul ne peut me l’enlever :
      je la donne de moi-même.
      J’ai le pouvoir de la donner,
      j’ai aussi le pouvoir de la recevoir de nouveau :
      voilà le commandement que j’ai reçu de mon Père. »

      – Acclamons la Parole de Dieu.

    • Saint Anselme de Cantorbéry - Archevêque, docteur de l'Église (+ 1109)

      Originaire du Val d'Aoste, il veut se faire moine alors qu'il a 15 ans. Mais son adolescence le fait changer d'avis: la vie mondaine lui semble plus amusante et attirante, plaisant à tous et à toutes. A la mort de sa mère, il quitte son père dont le caractère était invivable et gagne la France "à la recherche du plaisir". Ce qui ne l'empêche pas de poursuivre en même temps ses études. Et c'est ainsi qu'à 27 ans sa vocation de jeunesse se réveillera à l'abbaye du Bec en Normandie où il était venu simplement pour étudier, attiré par la renommée de cette école dirigée par Lanfranc. A peine moine profès, le voilà choisi comme prieur, n'en déplaise aux jaloux. Mais sa douceur gagnera vite les cœurs. Il est élu abbé et mènera de front cette charge et une intense réflexion théologique: selon lui, puisque Dieu est le créateur de la raison, celle-ci, loin de contredire les vérités de la foi, doit pouvoir en rendre compte. A cette époque, des relations étroites existaient entre l'abbaye du Bec et les monastères anglais proches de Cantorbery. En 1093, lors d'une visite de ces monastères, saint Anselme se retrouve élu évêque de Cantorbery. Son attachement à l'indépendance de l'Église contre les prétentions des rois d'Angleterre lui vaudra plusieurs exils. Il aspire à retrouver la paix du cloître, mais le pape ne l'autorise pas à quitter sa charge. C'est donc au milieu des tracas occasionnés par sa réforme de l'Église d'Angleterre qu'il mène à bien l'œuvre théologique qui lui vaudra le titre de "Docteur magnifique".- Vidéo chronique des saints sur la webTV de la CEF.Durant l'audience générale du 23 septembre 2009, le Saint-Père a évoqué la figure de saint Anselme, dit d'Aoste, du Bec ou de Canterbury, né à Aoste (Italie) en 1033... Il défendit l'Église anglaise des ingérences politiques des rois Guillaume le Rouge et Henri Ier, ce qui lui coûta d'être exilé en 1103. Anselme consacra les dernières années de sa vie "à la formation morale du clergé et à la recherche théologique", obtenant le titre de Docteur magnifique. "La clarté et la rigueur de sa pensée eurent pour but de porter l'esprit vers la contemplation de Dieu, soulignant que le théologien ne saurait compter sur sa seule intelligence mais devait cultiver une foi profonde". L'activité théologique de saint Anselme "se développa en trois volets: la foi comme don gratuit de Dieu qui doit être accueillie avec humilité, l'expérience qui est l'incarnation de la Parole dans la vie quotidienne, et la connaissance qui n'est pas seulement le fruit de raisonnements mais aussi celui de l'intuition contemplative... Son amour de la vérité  et sa soif constante de Dieu...peuvent être pour le chrétien d'aujourd'hui un encouragement à rechercher sans cesse le lien profond qui nous unit au Christ... Le courage dont il fit preuve dans son action pastorale, qui lui causa souvent de l'incompréhension et même d'être exilé, doit inspirer les pasteurs, les consacrés et tous les fidèles dans l'amour de l'Église du Christ". (source: VIS 090923 - 450)Anselme est né à Aoste en 1033. Éduqué dans la foi et la piété par sa mère, à la mort de celle-ci vit une jeunesse frivole. Bientôt, il se convertit, reprend ses études sous la conduite de Lanfranc, prieur de l'abbaye du Bec. Il choisit alors la vie monastique et reçoit l'habit des mains du bienheureux Herluin, fondateur de cette abbaye, auquel il succèdera en 1078. Il est ensuite appelé au siège épiscopal de Cantorbéry 1093, se trouve en butte à de nombreux débats et tracasseries de la part du roi d'Angleterre.Il a surtout marqué l'Abbaye du Bec et le diocèse de Cantorbéry par sa foi lucide, son humilité, sa douceur, son esprit de paix et sa tendresse filiale envers la Vierge Marie.L'Église entière lui doit aussi de remarquables traités de théologie.- Saints du diocèse d'Evreux Un internaute nous signale:En 1O58 Anselme arrive à Avranches comme enseignant à l'école épiscopale mais surtout comme précepteur du jeune Hugues, fils du vicomte, avec lequel il se lie d'une grande amitié qui durera toute sa vie; Hugues devenu comte de Chester et homme politique, ils seront ensemble influents près du roi notamment pour le mariage écossais d'Henri Ier dont ils sont les auteurs.Mémoire de saint Anselme, évêque et docteur de l'Église. D'Aoste où il est né, devenu moine puis abbé du Bec en Normandie, il enseigna à ses frères à avancer sur le chemin de la perfection et à chercher Dieu par l'intelligence de la foi. Promu ensuite au siège illustre de Cantorbéry, en Angleterre, il lutta fermement pour la liberté de l'Église et souffrit pour cela des temps d'exil. Il mourut enfin dans son Église, le mercredi saint de l'année 1109.
    • semaine

      4ème Semaine du Temps Pascal